Après quatre saisons à l’Entente Sannois St Gratien, Souleymane Karomoko a rejoint l’été dernier le Paris FC. Le virevoltant arrière latéral s’est livré sur la découverte du monde professionnel et son adaptation à la Ligue 2.

A quel âge as-tu commencé à jouer au football ?
J’ai commencé le football à l’âge de six ans. Mon premier club a été l’ES Parisienne, un petit club dans le 18ème. Après, j’ai joué au niveau Ligue DHR, DSR, DH, avant d’aller au Racing Colombes en CFA 2 où j’y ai joué pendant une saison et on est malheureusement descendus. J’ai tout de même fait une bonne saison et par la suite, l’Entente Sannois Saint-Gratien m’a contacté pour jouer en CFA. J’ai participé à la montée en National la dernière année et ça s’est super bien passé. J’ai toujours joué en région parisienne.

Pourquoi le choix du Paris FC ?
Déjà, le fait que ce soit un club parisien a beaucoup pesé sur la balance. De plus, ils m’ont proposé un contrat professionnel. J’avais à côté d’autres propositions de clubs de Ligue 2, mais je préférais rester en région parisienne près de ma famille, donc le Paris FC me convenait bien.

Tu as évolué sur le côté gauche et droit de la défense, où te sens-tu le plus à l’aise ?
Mon vrai poste est celui de latéral droit. Après, je peux jouer également sur le côté gauche où je me sens également à l’aise. Je peux aussi terminer des matchs en tant qu’ailier droit ou gauche. Je suis assez polyvalent. J’aime pas mal Dani Alves et Marcelo car ce sont des joueurs très offensifs, comme moi.

Comment s’est passée ton arrivée au Paris FC ?
Elle s’est vraiment bien passée, car je connaissais déjà des joueurs tels que Thomas Delaine, Redouane Kerrouche ou encore Edmond Akichi contre qui j’ai déjà joué. Mon intégration s’est très bien passée. On a un bon groupe et on s’entend aussi bien sur le terrain qu’en dehors. On mange souvent tous ensemble et on reste soudés quoi qu’il arrive.

Tu as découvert le monde professionnel, qu’est ce qui a changé pour toi ?
Je trouve qu’il y a beaucoup plus d’investissement et de sérieux. Le championnat est plus tactique et il y a plus de rythme. Il faut donc être plus concentré, car on peut payer facilement une erreur sur le terrain. C’est un championnat assez homogène. En Ligue 2, j’ai beaucoup appris déjà sur le domaine tactique. Je sais que j’ai certaines qualités mais j’ai pas mal progressé cette saison.

Cela fait trois matchs que vous encaissez un but à la dernière minute, comment l’expliques-tu ?
Je pense qu’il y a un peu de manque d’expérience. On se met aussi peut-être un peu plus de pression qu’au début de saison car on joue le haut de tableau. On ne veut pas perdre maintenant que l’objectif maintien est acquis, on veut toujours rester en haut, et ça se joue beaucoup sur le mental. Mais il faut que l’on reste solidaire, c’est ce qui a fait notre force jusqu’ici.

Quels sont tes objectifs personnels ?
Mon objectif ? Jouer au niveau le plus haut possible, comme en Ligue 1, et pourquoi pas au niveau international !

Comment abordez-vous la rencontre contre Sochaux samedi ?
On va essayer de se relancer et retrouver la victoire. En plus, on a perdu deux matchs d’affilées à domicile. On aura besoin de l’aide du public que je tiens par ailleurs à remercier. On sent qu’ils sont de plus en plus nombreux et je les en remercie !

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